J’ai eu l’honneur et le plaisir de défendre la liberté d’expression de Paul Magnette dans le cadre de la procédure introduite contre lui par l’Institut Thomas More
Défendre une cause
Derrière chaque cas, il y a une cause, que j'ai à cœur de défendre. Grâce à la confiance de mes clients, je me suis battu pour des valeurs qui nous sont communes. Voici quelques affaires emblématiques que j'ai plaidées.
Développer une doctrine
Adepte de la doctrine engagée, mon activité scientifique est une tribune au service de mes idées.
Exprimer mes opinions
Impossible de défendre sans penser. Impossible de défendre sans prendre position. Impossible de défendre sans échanger. Mes réflexions sur le droit, les libertés, la justice et la démocratie.
Suivre mes activités
Colloques scientifiques, recyclages, conférences, séminaires en lignes, débats et tribunes : autant d’occasions de me suivre.
Le cabinet
Fondé en 2015, Englebert est un cabinet d’avocats virtuel mais aussi réel et rationnel, dont l’activité est centrée sur les droit de la liberté d’expression, de l’information et des médias.
Jacques Englebert
Avocat depuis 1988
Spécialisé en droit des médias en en droit d’auteur
Docteur en droit
Professeur à l’Université Libre de Bruxelles
Assesseur à la section de législation du Conseil d’Etat
A la Une
- 12 août 2026
- Mes causes
Quand « Sud Presse » dépose plainte pour harcèlement contre… un journaliste
J’ai eu le plaisir et l’honneur de défendre la liberté d’expression de Vincent Herregat, mieux connu sous son pseudo « Vincent Flibustier », dans une saga judiciaire qui l’opposa pendant dix ans à Sud Presse et à deux de ses journalistes : Rodolphe Magis et Allison Mazzoccato. Cette saga s’est terminée par un arrêt de la cour d’appel de Liège du 11 mars 2026, donnant gain de cause sur toute la ligne à Vincent Flibustier.
- 13 avril 2026
- Mes causes
Pas de censure pour l'émission d'#Investigation consacrée au fondateur de l'École de Clerheid
Jacques Englebert a eu l’honneur de défendre la RTBF et les journalistes d’#Investigation dans ce dossier et d’éviter une censure de l’émission du 8 avril 2026 consacrée au fondateur de l’École de Clerheid.
Mais au-delà de ce résultat, le jugement est (très) loin d’être satisfaisant.